Microlino et Artega Karo

Après des dissensions, Artega et Micro ont fini par trouver un accord pour la production de cette petite voiture électrique, réinterprétation moderne de l’Isetta. Alors que l’Allemand a choisi de commercialiser la voiture telle quelle, les Suisses repartent de zéro avec une ingénierie totalement revue, très évoluée pour un quadricycle lourd.

On peut dire que l’histoire n’a pas manqué de rebondissements ! Et c’est un euphémisme. Cela dure depuis le Salon de Genève 2016, lorsque Micro, le célèbre fabricant suisse de trottinettes a manifesté sa volonté de passer à l’échelle supérieure. Ce désir se manifestait sous la forme de la Microlino, petite auto aux lignes rondouillardes, réinterprétation
futuriste de l’Isetta des années 1950. Conçue pour être homologuée dans la catégorie administrative des quadricycles lourds, elle devait, comme les trottinettes de la marque, être construite en Chine, la famille Ouboter à la tête de l’entreprise pouvant se targuer
d’une certaine expérience industrielle dans le pays.
Assez vite toutefois, les Ouboter ont changé de plans, déçus par la qualité des prototypes chinois. Ils se sont alors tournés vers l’italien Tazzari, connu pour sa Zéro, quadricycle lourd électrique à la philosophie un peu sportive, lancé à la fin des années 2000.
Forts de leur expérience, les italiens ont développé la Microlino, qu’ils devaient produire dans leur usine d’Imola…

Article complet à retrouver dans Génération Sans Permis n°41